La vie du contrat d'assurance vie
Suite à la loi relative à la sécurité financière de 2003, l'assureur doit communiquer au souscripteur la valeur de rachat, les capitaux garantis ainsi que l'évolution des unités de compte une fois par an, qu'il y ait eu versement de primes ou non au cours de l'année si la valeur de rachat du contrat dépasse les 2 000 € (montant fixé par la Fédération française des sociétés d'assurance).
Si l'assureur décide de changer des éléments du contrat, le souscripteur doit signer un avenant de modification dans le cas d'un contrat individuel. Dans le contrat collectif, le souscripteur ne peut pas s'opposer à un changement à condition d'être prévenu au moins trois mois à l'avance du changement. S'il n'est pas d'accord avec les nouvelles conditions du contrat, il peut le « dénoncer », ce qui mettra fin à ce contrat mais le fera également perdre toute l'ancienneté fiscale. Les changements ne sont toutefois pas toujours au désavantage du souscripteur. Il s'agit généralement d'intégrer de nouvelles options comme des versements programmés ou encore une garantie décès complémentaire.
Il est toutefois souhaitable de souscrire un contrat d'assurance durable. Pour cela, il faut voir si la société avec laquelle on s'apprête à signer le contrat maintient durablement son offre ou a tendance à toujours proposer de nouvelles formules. En effet, si un assureur ne peut pas supprimer les conditions d'un contrat passé avec un souscripteur lorsque son offre n'est plus sur le marché, les performances de l'épargne du souscripteur s'en trouvent souvent affectées car celle-ci est un peu délaissée dans les placements, l'assureur donnant la priorité à ses nouvelles offres.






